Repérer les poissons à Beaubassin

Repérer les poissons à Beaubassin

Ce que fait Rachelle Breau, étudiante, pour améliorer la santé des écosystèmes d’eau douce

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Les milieux humides jouent un rôle essentiel dans nos écosystèmes côtiers, tout en étant bénéfiques pour les humains et les animaux. Depuis plus de 50 ans, Irving Oil collabore avec Canards Illimités Canada dans le but de protéger les milieux humides et la faune du Canada atlantique.

Cet été, Irving Oil subventionne les travaux de recherche d’une étudiante de la région, Rachelle Breau, dans le cadre d’une initiative visant à améliorer le passage des poissons entre la baie de Fundy et les écosystèmes d’eau douce.

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Rachelle effectue ses travaux au Centre de recherche Beaubassin. Ce centre a été fondé en 2006 par Irving Oil, grâce aux efforts de notre président du conseil, Arthur Irving, en partenariat avec Canards Illimités Canada et l’Acadia University. Situé près d’Aulac, N.-B., Beaubassin est à la croisée des provinces maritimes, dans les marais de Tantramar, qui s’étendent sur plus de 1 000 acres. Ce centre fournit aux étudiants et aux chercheurs du Canada atlantique des possibilités de recherche de calibre mondial.

Marquant et repérant les gaspareaux du matin au soir, Rachelle aide à établir la quantité de poissons migrateurs entrant dans la zone humide à partir de l’océan. Ces poissons sont une source de nutriments essentiels pour les rivières, les milieux humides et les lacs de la côte.

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Rachelle croit bien que sa recherche, faite dans le cadre de son baccalauréat en science environnementale et géographie, pourra aider l’équipe à concevoir de nouveaux moyens pour augmenter le passage de diverses espèces de poissons vers les milieux humides.

« C’est encourageant de savoir que lorsque le passage des poisons sera amélioré, les générations à venir pourront profiter des populations croissantes de gaspareaux et d’autres poissons, ainsi que de lacs et de milieux humides sains, pouvant accueillir des poissons, mais aussi des oiseaux aquatiques et de nombreuses autres espèces », dit-elle.

Nous sommes heureux que Rachelle puisse faire partie de cette collaboration unique entre industrie, milieu universitaire et organisme de conservation. Ensemble, nous pouvons protéger les côtes du Canada atlantique et la faune qui y vit.